Français En juin, 100 % des provinces et des villes ont maintenu et respecté les normes de l'éducation primaire et secondaire universelle. Parmi elles, 64 % des provinces et des villes ont été reconnues comme respectant les normes de l'éducation primaire universelle de niveau 3 (une augmentation de 6 % par rapport à la même période de l'année dernière) ; 27 % des provinces et des villes ont respecté les normes de l'éducation secondaire universelle de niveau 2 (une augmentation de 4 %) ; 19 % des provinces et des villes ont respecté les normes de l'éducation secondaire universelle de niveau 3 (une augmentation de 6 % par rapport à la même période de l'année dernière).
L'alphabétisation continue de bénéficier d'une attention particulière. Au cours de l'année scolaire 2024-2025, le pays a mobilisé 91 548 élèves pour suivre des cours d'alphabétisation, dont 84 % issus de minorités ethniques. Le taux de personnes âgées de 15 à 60 ans possédant un niveau d'alphabétisation 1 était de 99,10 % ; celui des personnes possédant un niveau d'alphabétisation 2 était de 97,72 % (soit une augmentation respective de 0,32 % et 0,35 % par rapport à l'année scolaire précédente). La majorité des analphabètes avaient entre 36 et 60 ans.
À l'échelle nationale, 100 % des unités communales ont atteint le niveau 1 d'alphabétisation ; 96,84 % des unités communales, 96,45 % des unités de district et 87,3 % des unités provinciales ont atteint le niveau 2 d'alphabétisation. Certaines localités ont rouvert de manière proactive les cours d'alphabétisation après de nombreuses années d'interruption...
Outre les résultats obtenus, certaines localités n’ont pas pleinement reconnu le rôle de l’éducation universelle et de l’éradication de l’analphabétisme ; le maintien et l’amélioration de la qualité de l’éducation universelle se heurtent encore à de nombreuses difficultés.
De plus, les écarts de conditions d'apprentissage entre les groupes cibles et les régions demeurent importants. Les enfants issus de minorités ethniques, les élèves handicapés et ceux des zones reculées sont confrontés à de nombreux obstacles pour accéder à l'éducation en raison des limitations liées à la langue, aux infrastructures, au personnel enseignant et aux conditions d'apprentissage.
Par ailleurs, certaines difficultés sont apparues dès les premières étapes de la mise en œuvre du système de gouvernement local à deux niveaux. Les ressources humaines affectées à la gestion de l'éducation par l'État, confiées au Département de la culture et des affaires sociales du Comité populaire au niveau des communes, étaient encore limitées.
Un grand nombre d'unités administratives communales ne disposent pas de dirigeants ou de fonctionnaires ayant travaillé dans le secteur de l'éducation pour superviser et gérer l'action de l'État dans ce secteur. Le manque de ressources humaines spécialisées au niveau communal a considérablement entravé l'universalisation de l'éducation et l'élimination de l'analphabétisme.
De plus, après la fusion, de nombreuses communes ne disposent plus de personnel à temps plein pour effectuer ce travail, la plupart d'entre elles sont affectées à du personnel à temps partiel qui manque d'expertise, ce qui rend difficile d'assurer les exigences de la tâche, en particulier le travail de mise à jour des dossiers, d'universalisation des enquêtes, d'organisation des cours d'alphabétisation et de rédaction des rapports conformément à la réglementation.
La modification des frontières administratives perturbe également le système de données démographiques, l’âge et le niveau d’éducation, ce qui entraîne des difficultés dans l’identification des sujets, la mise à jour des logiciels pour l’éducation universelle et l’élimination de l’analphabétisme.
Au cours de l'année scolaire 2025-2026, le secteur de l'éducation s'est donné pour mission de promouvoir la mise en œuvre du programme d'éradication de l'analphabétisme, de consolider et de maintenir fermement les résultats de l'éducation universelle, de s'efforcer progressivement d'atteindre des normes plus élevées pour améliorer la qualité de l'éducation et achever l'enseignement obligatoire.
Pour y parvenir, il est nécessaire de coordonner de nombreuses solutions. Parmi celles-ci, le renforcement du rôle moteur et de la responsabilité de la gestion de l'État, l'augmentation des ressources et la garantie d'un budget pour atteindre les objectifs d'éducation universelle, d'enseignement obligatoire et d'éradication de l'analphabétisme.
Consolider, améliorer et accroître régulièrement la qualité des activités du Comité de pilotage pour l'éducation universelle et l'éradication de l'alphabétisation au niveau communal. Appliquer les technologies et mener à bien les missions d'inspection, d'examen et de supervision afin d'assurer l'amélioration de la qualité de l'éducation et l'éradication de l'alphabétisation.
Source : https://giaoducthoidai.vn/ben-bi-muc-tieu-pho-cap-giao-duc-tieu-hoc-va-thcs-post746347.html
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